Dagiel est le representant de la justice et de la paix.Il porte une armure rutilante est une épée énorme gravé des lois divines. Il intervient regulièrement sur Auriel. c'est le dieu qui apparait le plus souvent. Il eu un fils avec une humaine. Il laissa son fils dans l'ignorance de qui étais son père part peur qu'il cherche a le rejoindre. Il le vois pour la derniere fois durant la guerre avec les orcs & les ogres.

Dagiel 1

Dates d'apparition de Dagiel :
- 570 : apparait sur les terres de nuit pour imposer a sa soeur la justice envers les hybrides qu'elle a créer suite a une aggression. 
- 802 : Il apparait au côté de son père et de sa soeur pour stoppé la guerre entre les Gnomes & les Halfelins contre le peuple d'Erebos. Pour punir l'action d'invasion des Gnomes & des Halfelins Gadiel les condamne a la servitude.
- 1718 : Dagiel se rend en Seraldonn pour libérer les Tieffelins du peuples des profondeurs.
- 2374 : Dagiel apparait pour sauver un Gnome juger trop rapidement de part sa race et qui allait se faire éxecuter malgré son innocence.
- 4066 : Dagiel se rend en Auriel pour récuperer le corps de son fils mort durant la guerre entre les Orcs & les Ogres contre le peuple d'Erebos. Pour punir les Orcs & les Ogres pour leurs initiatives et pour faire d'eux un exemple aux yeux des autres peuples, Dagiel condamna les deux peuples a l'exile sur les terres de nuit.
 

Paroles de Dagiel à ceux qui portent ma justice

« Les mortels pensent souvent que la justice est une arme. Ils se trompent. La justice est un rempart. Elle protège les faibles de l'arbitraire des puissants et permet aux peuples de vivre en paix.

Traitez chacun avec respect, qu'il soit roi ou mendiant. Les lois ne distinguent ni la richesse, ni le sang, ni les titres. Devant la justice, tous sont égaux.

N'usez jamais de votre force pour intimider ou dominer. Le glaive n'est pas le symbole de la violence, mais celui de la responsabilité. Le véritable gardien de la paix est celui qui ne tire son arme qu'en dernier recours.

Mais lorsque la loi a été brisée, ne détournez jamais le regard. Une faute demeure une faute, quelles que soient les raisons qui l'ont motivée. La compassion ne doit jamais devenir une excuse, car une justice qui choisit quand s'appliquer cesse d'être la justice.

Ne tolérez aucun passe-droit. Celui qui excuse un coupable parce qu'il l'apprécie trahit les innocents. Celui qui ferme les yeux une seule fois apprend au monde que les lois peuvent être ignorées.

Jugez avec impartialité. Exécutez les sentences avec dignité. Puis acceptez d'être détestés si telle est le prix de la paix. Mieux vaut un juge sévère qu'un peuple livré au chaos.

Souvenez-vous enfin que je ne vous demande pas d'être aimés. Je vous demande d'être justes. Les cœurs vacillent. Les émotions changent. La loi, elle, doit demeurer. »