Efirehal est la déesse des océans. Elle deversa sur Auriel les mers & les océans, les lacs & les rivières. Quand Shizai créa les créatures aquatiques, elle a été bléssé qu'aucune créatures vivants dans son domaine ne soit doté d'intelligence équivalente aux créatures vivants sur la terre. Ce qui la renda quelque peu jalouse et cela a créer un conflit entre Efirehal & Amriel, le dieu de la terre. Pour mettre fin a cette guerre, Galdréel, le dieu du savoir insuffla la connaissance au peuple des mers. Ce qui n'arrangera rien, car le peuple des mers aujourd'hui encore vénère bien plus Galdréel qu'Efirehal, qui quant a elle est principalement veneré part les marins et les pecheurs. De sa jalousie naissa Armaros, le dieu de la jalousie & de la luxure.

 

Efirehal

Dates d'apparition de Efirehal :
- 3101 : Efirehal se rendit sur Auriel pour se venger de son frère Amriel en submergeant l'île des terres de brume.

Paroles d'Efirehal à ceux qui voguent sous son regard

« Les mortels tracent des frontières sur leurs cartes et prétendent posséder le monde. Regardez la mer. Elle ne connaît ni murs, ni royaumes, ni maîtres. Soyez comme elle.

N'entrez jamais dans mon domaine avec arrogance. Le plus grand des navires n'est qu'un éclat de bois porté par mes vagues. Respectez les flots et ils vous guideront. Défiez-les par orgueil, et ils vous enseigneront l'humilité.

Ne laissez jamais la peur vous retenir sur le même rivage. Chaque horizon cache un monde que nul n'a encore contemplé. Osez partir là où les cartes s'arrêtent, car les plus grandes découvertes appartiennent à ceux qui acceptent l'inconnu.

Les vents changent, les courants dérivent et les tempêtes bouleversent les routes les mieux tracées. N'y voyez pas un obstacle, mais une leçon. Celui qui refuse de s'adapter finit toujours par sombrer.

Souvenez-vous que, face aux flots, tous les mortels sont égaux. Qu'il soit roi ou simple marin, ne laissez jamais un compagnon périr si vous avez le pouvoir de le sauver. La mer est assez cruelle pour ne pas avoir besoin que vous le soyez aussi.

Brisez les chaînes que les tyrans imposent aux innocents. Combattez ceux qui enferment les corps comme ceux qui asservissent les esprits. Ne laissez derrière votre sillage ni esclaves, ni prisonniers oubliés, ni peuples courbés sous le joug de la peur. Les océans ne connaissent pas les frontières que dressent les hommes, et ceux qui marchent en mon nom ne doivent jamais accepter qu'un être soit privé de sa liberté par l'ambition d'un autre.

Vivez libres, avancez sans cesse et accueillez l'inconnu avec un sourire. Les plus belles histoires ne naissent jamais dans un port, mais au-delà de l'horizon, là où le monde attend encore d'être découvert. »